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03 novembre 1960 : mort à Genève de Félix Roland Moumié

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Félix Roland Moumié est sans conteste, l’une des grandes de l’histoire du Cameroun.

« Figure mythique du nationalisme camerounais » comme le souligne le journaliste Georges Dougueli, ce médecin de formation, s’illustrera notamment à travers ses Lire la suite »

15 octobre 1960 : Félix-Roland Moumié est empoisonné au thallium dans un hôtel à Genève

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Cet empoisonnement marquait ainsi le début de la fin de cette icône de la lutte pour l’indépendance du Cameroun.

Comme le relate l’historien Claude Ribbe : Lire la suite »

05 octobre 1965 : les forces armées néocoloniales attaquent des villages

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Soupçonnés d’abriter une forte concentration de maquisards, il s’agirait des villages Nguilili I, Ngoko et Epaka (situés dans les régions actuelles du sud et de l’est Cameroun) où les populations auraient entièrement et avec un certain enthousiasme, adhéré à l’UPC en créant des Comités de base du Mouvement, selon Lire la suite »

21 juillet 1961 : Ernest Ouandié revient clandestinement au Cameroun après plusieurs années d’exil

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Contraint à l’exil suite aux évènements sanglants que connaitra le Cameroun au mois de Mai 1955, Ernest Ouandié revient ce jour-là au Cameroun, après plus de six (06) années d’exil forcé à travers plusieurs pays d’Afrique.

Des sources affirment qu’il retourne ainsi au Cameroun dans le but de Lire la suite »

13 juillet 1955 : l’UPC est dissoute et interdite par un décret de l’administration coloniale française

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En effet, un décret du gouvernement français interdisant l’UPC au Cameroun fut promulgué ce jour.

Cette décision intervenait après la révolte suscitée par la politique de Roland Pré qui dégénérera en émeutes dans toute la partie sud du Lire la suite »

27 juin 1991 : Ruben Um Nyobè, Félix Roland Moumié, Ernest Ouandié et Ahmadou Ahidjo sont élevés au rang de Héros nationaux

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C’était à la faveur d’un vote de l’Assemblée nationale camerounaise.

Les trois premiers, tous militants de l’Union des Population du Cameroun (UPC) et compagnons de lutte, véritables martyrs, tous morts pour l’honneur de leur patrie, voyait ainsi leur/s combat/s bénéficier enfin d’une reconnaissance officielle.

Un geste perçu comme un signe de la volonté de Paul Biya (déjà Président de la République à l’époque), de Lire la suite »