ATCAM

12 avril 1959 : des élections législatives partielles sont organisées en pays Bamiléké et Bassa

Publié le

A l’instigation du gouvernement camerounais (avec Ahmadou Ahidjo à sa tête), elles concernaient précisément « la région Bamiléké (subdivision de Mbouda) et (…) les régions de la Sanaga-Maritime et du Nyong et Kellé (en pays Bassa, ndlr)» comme l’affirme Lire la suite »

30 mars 1952 : naissance de l’ATCAM qui vient remplacer l’ARCAM

Publié le Mis à jour le

Nombre de sources évoquent l’année 1952, mais très peu sont celles qui, comme l’Assemblée nationale elle-même, précisent la date.

En effet, c’est le 30 mars 1952, que l’Assemblée territoriale du Cameroun (ATCAM) voit je jour, remplaçant ainsi l’Assemblée Lire la suite »

23 décembre 1956 : l’Assemblée Législative du Cameroun (ALCAM) voit le jour

Publié le Mis à jour le

La promulgation le 23 juin 1956 de la « loi cadre » qui « d’une part, accordait l’autonomie interne aux territoires coloniaux français d’Afrique Noire et d’autre part, octroyait le pouvoir législatif aux assemblées territoriales (ndlr) » conduit à l’élection de la toute première Assemblée Législative du Cameroun (ALCAM), avec Lire la suite »

22 décembre 1946 : naissance de l’Assemblée Représentative du Cameroun (ARCAM)

Publié le Mis à jour le

Ce jour étaient organisées les toutes premières élections politiques au Cameroun pendant la période coloniale. De ces élections, comme le souligne Diane Mandeng, « fut élue le 22 décembre 1946 et le 19 janvier 1947 la première Assemblée représentative du Cameroun (ARCAM), en application de la loi n° 46/2152 du 7 octobre 1946 relative aux Assemblées locales des territoires d’Outre-mer, elle-même issue de l’article 77 de la constitution française de la IVème République, qui institue une Assemblée élue dans chaque territoire ». Lire la suite »

30 novembre 1989 : décès d’Ahmadou Ahidjo en exil à Dakar

Publié le Mis à jour le

Décès d'Ahmadou Ahidjo en exil à Dakar

           Il y’a 25 ans mourrait Ahmadou Babatoura Ahidjo, le tout premier Président de la République du Cameroun, à Dakar où il s’était retiré depuis son exil, des suites d’une crise cardiaque.

N’ayant pas fait de grandes études, ce fils d’un chef traditionnel Foulbé, assez souvent présenté comme un autodidacte, intègre l’administration française comme télégraphiste, puis
Lire la suite »